vendredi 3 juillet 2009

Courbevoie : LENOVO France tente de virer les élus du CE

Courbevoie (92). LENOVO France, filiale française de l'entreprise chinoise LENOVO, anciennement la partie d'IBM qui fabriquait des micro-ordinateurs, essaierait actuellement de licencier les élus de son Comité d'Entreprise.

La procédure est en cours et les entretiens contradictoires seraient déjà commencé auprès de l'Inspection du Travail.

Serait-ce dû à une divergence de vues entre la direction et les élus du CE, comme certains le prétendent ?

Serait-ce une nouvelle façon pour construire le dialogue en entreprise ?

En tout cas, nous esperons que ce n'est pas la façon typique des entreprises chinoises pour négocier sur des points précis.

élections chez SFR : 3 élus au CE, 17 à la DP

Lors des élections professionnelles chez SFR, grâce au vote des salariés la CFE-CGC a eu
  • 3 élus au Comité d'entreprise et
  • 17 à la délégation du personnel
  • a confirmé sa représentativité au sein de SFR.
Un grand bravo à l'équipe de la section syndicale CFE-CGC chez SFR.

Nous ne pouvons que souhaiter bon courage aux malheureux candidats d'autres syndicats comme la CFTC et la CGT-FO.

vendredi 26 juin 2009

540 licenciements chez HP : les syndicats dénoncent un plan injustifié et des délocalisations masquées

Dans la lignée des annonces européennes du groupe, les 540 licenciements chez HP France ne constituent pas une réelle surprise. Mais il trouve sur sa route des organisations syndicales déjà mobilisées par les précédentes restructurations, notamment celle suivant la fusion avec EDS. Les représentants du personnel dénoncent les délocalisations dans les pays à bas coût que masque ce plan social. Et veulent se battre sur l'ampleur de la restructuration et sur les mesures d'accompagnement.

Pour en savoir plus ...

jeudi 25 juin 2009

Arrêt maladie et maintien de salaire

un récent arrêt de jurisprudence (19/05/2009 N° 07-45.692) confirme la position de la FIECI CGC en matière de maladie et de maintien de salaire.
Lorsque le salarié a droit, en cas de maladie, au maintien de sa rémunération nette, cette rémunération s'entend aussi bien de sa partie VARIABLE que de sa partie fixe.
Rappel : lorsqu'un salarié est en arrêt maladie, il a droit au maintien de son salaire sous certaines conditions (article L 1226-1). Lorsque la convention collective applicable est plus favorable, ce sont les dispositions de cette dernière qui s'appliquent. En l'occurrence, l'article 43 de la convention collective des bureaux d'études techniques (dite "SYNTEC") prévoit qu'en cas de maladie, l'ingénieur ou le cadre recevra les sommes nécessaires en sus de ce que verse la sécurité sociale, jusqu'à concurrence de ce qu'aurait perçu, net de toutes charges, l'ingénieur ou cadre s'il avait travaillé, non compris primes et gratifications.
selon cet arrêt, l'article 43 n'exclue pas la prise en compte de la partie variable de la rémunération du salarié, lorsqu'il en perçoit une. L'arrêt de la cour d'appel qui se fondait uniquement sur la partie fixe a ainsi été cassé.
Une remarque : cette garantie conventionnelle est fixée à 3 mois de salaire. Au-delà de 90 jours d'arrêts consécutifs, le relais des garanties est assuré par l'accord prévoyance.

mercredi 1 avril 2009

Manifestation du 1er Mai 2009

CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC,
FSU, SOLIDAIRES, UNSA


L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en oeuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.
C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er MAI un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.

Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.
Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.
En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

Paris, le 30 mars 2009

vendredi 27 mars 2009

Retraites complémentaires : la fuite en avant

La négociation conclue le 23 mars 2009 préserve pour 2009 et 2010 le dispositif AGFF indispensable pour un départ à la retraite à 60 ans sans abattement à l'AGIRC et à l'ARRCO.

Cela est bien le seul point positif du projet d'accord car pour ce qui concerne l'équilibre financier des régimes de retraites complémentaires et le maintien des niveaux de pensions, tout reste à faire !