mardi 19 octobre 2010

Alerte Google - CFE-CGC Nanterre

Actualités2 nouveaux résultats pour CFE-CGC Nanterre
La CFE-CGC veut "marquer une pause" face aux dérapages
L'Express
Le président de la CFE-CGC Bernard van Craeynest a estimé mardi que face aux .... Le tribunal de commerce de Nanterre a été endommagé par une quarantaine de ...
AUTODEFENSE MILITANTE - Les casseurs...du mouvement, il faut les ...
Bellaciao
... eux, par derrière et au travers les cordons de flics ! regardez à Nanterre ... Ils donnent des arguments aux jaunes comme la CFE CGC pour quitter le ...

jeudi 14 octobre 2010

Retraites: Manifestation Parisienne du 16 octobre 2010

 Parcours : République-Nation
RDV à 13h30 sous le ballon CFE-CGC pour un départ à 14h30.
 
L'heure des responsabilités
 
La tradition française est tenace. Une fois de plus, nous nous retrouvons en situation de blocage et d’affrontement bloc contre bloc.
 
D’un côté, le gouvernement qui, depuis six mois, parle de réforme majeure, juste et équilibrée des retraites mais n’a, depuis le début, qu’une idée en tête : relever les âges légaux de départ pour faire des économies et rassurer les marchés financiers.
 
De l’autre, celles et ceux qui ne veulent pas être les dindons de la farce et être les seuls à payer les conséquences de la crise.
 
C’est à celui qui fera plier l’autre ! Comme s’il devait y avoir un vainqueur et un vaincu !
 
Pour la CFE-CGC, à ce petit jeu malsain, nous allons être tous perdants ! Chacun doit réaliser que cette réforme ne résout pas la question de l’avenir de nos retraites : le projet gouvernemental nous obligera à rouvrir le dossier d’ici deux ou trois ans car les financements à l’horizon 2018 ne seront pas sécurisés...
 
Mesdames et Messieurs les parlementaires, vous avez la responsabilité de corriger une copie qui ne répond manifestement pas au problème posé par la retraite future des Français, qui ne mesure pas l’insuffisance criante de son financement.
 
La CFE-CGC maintient ses propositions de bon sens pour un bouclier retraite minimum, une prise en compte des années d’études, une cotisation sociale sur la consommation, une concrétisation de l’égalité salariale entre les hommes et les femmes...
 
C’est pourquoi, elle continuera de faire entendre sa voix en participant à la journée d’action du 16 octobre.

mardi 5 octobre 2010

Communiqué des organisations : CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA - 4 octobre 2010

Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre 2010 a été un formidable succès partout en France. Cette journée a vu de nouveaux manifestants rejoindre les cortèges. Près de 3 millions de salariés du public comme du privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur opposition au projet de réforme des retraites.

Confronté à cette mobilisation qui s'amplifie, le gouvernement reste campé sur son intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences.

Les organisations syndicales confirment la journée nationale de grèves et de manifestations du mardi 12 octobre 2010. Elles appellent les salariés, les retraités, les chômeurs à y participer massivement.

Alors que s'ouvre le débat au Sénat le 5 octobre et afin de faire du 12 octobre prochain un rendez-vous déterminant, elles appellent leurs organisations à élargir et à amplifier la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, des rencontres avec les salariés et interpeller les sénateurs en utilisant très largement la lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires.

Les organisations syndicales considèrent qu'il faudra donner des suites au mardi 12 octobre et décident à cette fin de se revoir vendredi 8 octobre 2010.

jeudi 9 septembre 2010

Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Fortes de la réussite exceptionnelle du 7 septembre les organisations syndicales considèrent que les annonces du Président de la République, qui se voulaient une réponse aux mobilisations, ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme proposée.
Réunies le 8 septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition.
Elles appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du Président de la République dans les départements et les circonscriptions.
Avant le débat au Sénat elles décident de faire du jeudi 23 septembre une grande journée de grèves et de manifestations dans tout le pays.
Le 8 septembre 2010

jeudi 2 septembre 2010

Retraites: Appel à la mobilisation le 7 septembre 2010


L’Union Régionale d’Ile-de-France de la CFE-CGC
vous appelle à une mobilisation forte le mardi 7 Septembre 2010.

Nos revendications sont les suivantes :
- la mise en place de recettes de financement des retraites à la hauteur des enjeux,
- l’instauration d’un bouclier retraite,
- l’égalité salariale entre hommes et femmes,
- la prise en compte des années d’études supérieures,
- la reconnaissance des risques psychologiques dans les facteurs de pénibilité,
- le maintien du dispositif des carrières longues...


Parcours République-Nation


RASSEMBLEMENT CFE-CGC à 13 heures
Début du Boulevard du Temple sous le ballon CFE-CGC


La CFE-CGC est en tête de cortège

VENEZ TRES NOMBREUX





Afin que l’impact visuel soit fort, nous vous suggérons
de vous revêtir de Blanc : chemise, tee-shirt ou pull blanc « recommandé ».


mercredi 7 juillet 2010

CPAM 92 : des millions hors de contrôle !

Le Directeur de la CPAM du 92 dépense près de 10 millions d'euros par jour, en théorie sous contrôle des usagers représentés par un Conseil de vingt trois membres.

En pratique, la CFE-CGC, malgré ses demandes répétées, n'obtient pas de réponse satisfaisante quant à la bonne utilisation de ces sommes.

Au cours de plusieurs séances plénières du Conseil, donnant lieu à procès verbal public, le Directeur a successivement refusé de répondre à plusieurs demandes d'information, en violation délibérée des dispositions du Code de la Sécurité Sociale, tant réglementaires que législatives.

Dans un contexte de crise économique et sociale, alors que des efforts importants sont demandés aux assurés sociaux et aux agents de la caisse, la CFE-CGC estime inadmissible que les usagers soient privés de leur droit de regard sur ces sommes qui leur sont destinées.
Lors de la prochaine séance plénière du conseil, le président du conseil, nommé par la CFE-CGC sur proposition de l'Union Départementale 92 CFE-CGC, dénoncera l'attitude inadmissible du Directeur et réclamera solennellement l'intervention des autorités de contrôle de la Sécurité Sociale et de l'Etat.
Les journalistes sont invités à assister à ce conseil public, qui aura lieu 

ce jeudi 8 juillet à partir de 12 heures
salle du conseil, 8ème étage, 
au siège de la CPAM des Hauts de Seine - 
113 rue des trois fontanot à NANTERRE - 
à deux pas du RER Nanterre Préfecture. 

A l'issue de ce conseil, le Président de la CPAM des Hauts de Seine sera à la disposition des journalistes.

Contact : Franck DURAND, Président du Conseil, 06 74 59 14 88

mercredi 23 juin 2010

Retraites: Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010

La CFE-CGC est consciente que le dossier retraites doit se traiter en trouvant des réponses liées aux contraintes démographiques et en mettant en œuvre de nouvelles ressources financières.

Le projet du gouvernement ne pérennise pas le système de retraite par répartition, notamment vis-à-vis des jeunes générations.


Le volet recettes est très largement insuffisant.


La CFE-CGC exige davantage de financements affectés aux retraites, notamment :


  • En mettant fin aux exonérations de charges patronales qui n’atteignent pas l’objectif fixé ;
  • En élargissant l’assiette par la mise en place d’une cotisation sociale sur la consommation affectée ;
  • En triplant la taxation des retraites chapeau et des stocks options…

La CFE-CGC réaffirme que l’emploi reste le cœur du problème :



  • La CFE-CGC exige l’ouverture immédiate d’une négociation sur les conditions d’emploi et la qualité de vie au travail.

  • La CFE-CGC demande une vraie prise en compte des seniors dans l’emploi permettant une réelle évolution de carrière et l’accès à la formation jusqu’à la retraite.

La CFE-CGC revendique:
-          l’instauration d’un bouclier retraite pour arrêter l’érosion des pensions et garantir ainsi un niveau de vie en retraite décent ;
-          la mise en place d’une véritable égalité salariale entre les femmes et les hommes, assortie de sanctions financières pour les entreprises qui ne respectent pas cette obligation légale ;
-          l’intégration de l’ensemble des éléments de rémunération des agents des Fonctions publiques pour le calcul de la retraite ;
-          la prise en compte des années d’études supérieures ;
-          la reconnaissance des risques psychosociaux  comme facteur de pénibilité ;
-          l’absence de conditions de ressources pour les pensions de réversion et le cumul possible avec un emploi ;
-          une meilleure prise en compte des polypensionnés ;
-          le maintien du dispositif des carrières longues.
Si ces conditions ne sont pas réunies, la CFE-CGC ne peut envisager le report de l’âge légal.

La CFE-CGC est fermement opposée à tout allongement de durée de cotisation au-delà des 41,5 annuités prévues par la loi Fillon de 2003.

jeudi 17 juin 2010

Retraite: Une réforme encore bancale

Le plan de réforme des retraites pour un retour à l’équilibre en 2018, présenté par Éric Woerth repose beaucoup sur l’allongement des carrières… encore faudrait-il que l’emploi soit au rendez-vous et qu’il soit exercé dans de bonnes conditions ! La CFE-CGC demande, une nouvelle fois au patronat, l’ouverture d’une négociation pour améliorer la qualité de vie au travail.

Le volet recettes, pourtant essentiel à la pérennité du système, est notoirement insuffisant : la CFE-CGC demande que la tranche d’impôt qui impacte les plus hauts revenus soit portée à 43 % et non limitée à 41, ainsi qu’une taxation plus lourde des retraites chapeaux et stock-options.

La politique salariale n’est pas suffisamment dynamisée : la CFE-CGC réclame un barème de sanctions pour les entreprises qui ne mettent pas en œuvre des mesures salariales pour réduire l’écart injuste entre les hommes et les femmes. Idem pour les établissements qui n’ont pas de taux d’emploi des plus de 55 ans en relation avec une pyramide des âges équilibrée.

De plus, le gouvernement reste sourd à l’implication des étudiants dans notre économie : il refuse de prendre en compte les années d’études au travers des périodes passées en entreprise durant leur formation initiale.

Quant aux efforts demandés aux fonctionnaires, par l’augmentation de leur taux de cotisation, ils ne seront acceptables qu’à la condition d’une amélioration de leur régime de retraite additionnel.

Cette réforme des retraites ne sera réellement efficace que si elle est accompagnée d’une réforme de la fiscalité dans sa globalité : il s’agit de faire face au vieillissement de la population, donc de financer l’ensemble de notre protection sociale (retraite, maladie, famille, dépendance…).

Ce sont ces revendications que la CFE-CGC redira à Éric Woerth dans les prochaines heures, en l’exhortant à faire évoluer le projet du gouvernement pour une réforme dynamique, juste et aux efforts équilibrés.